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Brigitte Astruc Peintures - Dessins / Techniques mixtes
Peintre vigie-vigile Peintre depuis quinze ans, je suis vigie d'un monde qui bouge dans le désordre-chaos et dans l'ordre-harmonie ; un monde en mutation, animé par des tensions, des ruptures, balayé par une calvacade vers un hypothétique progrès. Au coeur de ce magma, des forces de vie sont à l'oeuvre : les catastrophes naturelles, les désordres psychologiques, les nécessités biologiques ; En contrepartie, la lumière, le calme de la nuit, l'apaisement après la tempête, la sérénité d'une existence bien remplie ponctuent nos vies. Peintre, je me sens vigile pour accepter le temps qui passe : Faire et défaire pour aboutir au lâcher prise. Ma peinture témoigne de ce combat, de ma perception de ce mouvement. Je commence par installer des compositions dans lesquelles l'équilibre prédomine. Cela correspond peut-être à mon goût pour l'harmonie. Ensuite, surgit le rouge, impétueux omniprésent, signe de violence, de déviance de la construction trop ordonnée, de défiance à la fois de l'ordre et du désordre : Il en résulte une abstraction informelle où tâches et couleurs flottent dans l'espace pictural en toute liberté. Cette liberté, je la retrouve dans des fresques monumentales que je réalise en binôme ou en trinôme à l'occasion d'évènements culturels. Le mouvement toujours, le progrès peut-être enfin, l'art prend le pas sur le chaos. P Peintre depuis 15 ans, je suis vigie d’un monde qui bouge dans le désordre-chaos et dans l’ordre-harmonie ; un monde en mutation, animé par des tensions, des ruptures, balayé par une cavalcade vers un hypothétique progrès. Au cœur de ce magma, des forces de vie sont à l’œuvre : les catastrophes naturelles, les désordres psychologiques, les nécessités biologiques ; en contrepartie, la lumière, le calme de la nuit, l’apaisement après la tempête, la sérénité d’une vie bien remplie ponctuent nos vies. Peintre, je me sens vigile pour accepter le temps qui passe : Faire et défaire pour aboutir au lâcher prise. Ma peinture témoigne de ce combat, de ma perception de ce mouvement. Je commence par installer des compositions dans lesquelles l’équilibre prédomine. Cela correspond peut-être à mon goût pour l’harmonie. Ensuite, surgit le rouge, impétueux, omniprésent, signe de violence, de déviance de la construction trop ordonnée, de défiance à la fois de l’ordre et du désordre : Il en résulte une abstraction informelle où tâches et couleurs flottent dans l’espace pictural en toute liberté. Cette liberté, je la retrouve dans des fresques monumentales que je réalise en binôme à l’occasion d’évènements culturels. Le mouvement toujours, le progrès peut –être enfin, l’art prend le pas sur le chaos.
Peintre depuis 15 ans, je suis vigie d’un monde qui bouge dans le désordre-chaos et dans l’ordre-harmonie ; un monde en mutation, animé par des tensions, des ruptures, balayé par une cavalcade vers un hypothétique progrès. Au cœur de ce magma, des forces de vie sont à l’œuvre : les catastrophes naturelles, les désordres psychologiques, les nécessités biologiques ; en contrepartie, la lumière, le calme de la nuit, l’apaisement après la tempête, la sérénité d’une vie bien remplie ponctuent nos vies. Peintre, je me sens vigile pour accepter le temps qui passe : Faire et défaire pour aboutir au lâcher prise. Ma peinture témoigne de ce combat, de ma perception de ce mouvement. Je commence par installer des compositions dans lesquelles l’équilibre prédomine. Cela correspond peut-être à mon goût pour l’harmonie. Ensuite, surgit le rouge, impétueux, omniprésent, signe de violence, de déviance de la construction trop ordonnée, de défiance à la fois de l’ordre et du désordre : Il en résulte une abstraction informelle où tâches et couleurs flottent dans l’espace pictural en toute liberté. Cette liberté, je la retrouve dans des fresques monumentales que je réalise en binôme à l’occasion d’évènements culturels. Le mouvement toujours, le progrès peut –être enfin, l’art prend le pas sur le chaos.
Peintre depuis 15 ans, je suis vigie d’un monde qui bouge dans le désordre-chaos et dans l’ordre-harmonie ; un monde en mutation, animé par des tensions, des ruptures, balayé par une cavalcade vers un hypothétique progrès. Au cœur de ce magma, des forces de vie sont à l’œuvre : les catastrophes naturelles, les désordres psychologiques, les nécessités biologiques ; en contrepartie, la lumière, le calme de la nuit, l’apaisement après la tempête, la sérénité d’une vie bien remplie ponctuent nos vies. Peintre, je me sens vigile pour accepter le temps qui passe : Faire et défaire pour aboutir au lâcher prise. Ma peinture témoigne de ce combat, de ma perception de ce mouvement. Je commence par installer des compositions dans lesquelles l’équilibre prédomine. Cela correspond peut-être à mon goût pour l’harmonie. Ensuite, surgit le rouge, impétueux, omniprésent, signe de violence, de déviance de la construction trop ordonnée, de défiance à la fois de l’ordre et du désordre : Il en résulte une abstraction informelle où tâches et couleurs flottent dans l’espace pictural en toute liberté. Cette liberté, je la retrouve dans des fresques monumentales que je réalise en binôme à l’occasion d’évènements culturels. Le mouvement toujours, le progrès peut –être enfin, l’art prend le pas sur le chaos. e Peintre depuis 15 ans, je suis vigie d’un monde qui bouge dans le désordre-chaos et dans l’ordre-harmonie ; un monde en mutation, animé par des tensions, des ruptures, balayé par une cavalcade vers un hypothétique progrès. Au cœur de ce magma, des forces de vie sont à l’œuvre : les catastrophes naturelles, les désordres psychologiques, les nécessités biologiques ; en contrepartie, la lumière, le calme de la nuit, l’apaisement après la tempête, la sérénité d’une vie bien remplie ponctuent nos vies. Peintre, je me sens vigile pour accepter le temps qui passe : Faire et défaire pour aboutir au lâcher prise. Ma peinture témoigne de ce combat, de ma perception de ce mouvement. Je commence par installer des compositions dans lesquelles l’équilibre prédomine. Cela correspond peut-être à mon goût pour l’harmonie. Ensuite, surgit le rouge, impétueux, omniprésent, signe de violence, de déviance de la construction trop ordonnée, de défiance à la fois de l’ordre et du désordre : Il en résulte une abstraction informelle où tâches et couleurs flottent dans l’espace pictural en toute liberté. Cette liberté, je la retrouve dans des fresques monumentales que je réalise en binôme à l’occasion d’évènements culturels. Le mouvement toujours, le progrès peut –être enfin, l’art prend le pas sur le chaos.
in Peintre depuis 15 ans, je suis vigie d’un monde qui bouge dans le désordre-chaos et dans l’ordre-harmonie ; un monde en mutation, animé par des tensions, des ruptures, balayé par une cavalcade vers un hypothétique progrès. Au cœur de ce magma, des forces de vie sont à l’œuvre : les catastrophes naturelles, les désordres psychologiques, les nécessités biologiques ; en contrepartie, la lumière, le calme de la nuit, l’apaisement après la tempête, la sérénité d’une vie bien remplie ponctuent nos vies. Peintre, je me sens vigile pour accepter le temps qui passe : Faire et défaire pour aboutir au lâcher prise. Ma peinture témoigne de ce combat, de ma perception de ce mouvement. Je commence par installer des compositions dans lesquelles l’équilibre prédomine. Cela correspond peut-être à mon goût pour l’harmonie. Ensuite, surgit le rouge, impétueux, omniprésent, signe de violence, de déviance de la construction trop ordonnée, de défiance à la fois de l’ordre et du désordre : Il en résulte une abstraction informelle où tâches et couleurs flottent dans l’espace pictural en toute liberté. Cette liberté, je la retrouve dans des fresques monumentales que je réalise en binôme à l’occasion d’évènements culturels. Le mouvement toujours, le progrès peut –être enfin, l’art prend le pas sur le chaos.
tre depuis 15 ans, je suis vigie d’un monde qui bouge dans le désordre-chaos et dans l’ordre-harmonie ; un monde en mutation, animé par des tensions, des ruptures, balayé par une cavalcade vers un hypothétique progrès. Au cœur de ce magma, des forces de vie sont à l’œuvre : les catastrophes naturelles, les désordres psychologiques, les nécessités biologiques ; en contrepartie, la lumière, le calme de la nuit, l’apaisement après la tempête, la sérénité d’une vie bien remplie ponctuent nos vies. Peintre, je me sens vigile pour accepter le temps qui passe : Faire et défaire pour aboutir au lâcher prise. Ma peinture témoigne de ce combat, de ma perception de ce mouvement. Je commence par installer des compositions dans lesquelles l’équilibre prédomine. Cela correspond peut-être à mon goût pour l’harmonie. Ensuite, surgit le rouge, impétueux, omniprésent, signe de violence, de déviance de la construction trop ordonnée, de défiance à la fois de l’ordre et du désordre : Il en résulte une abstraction informelle où tâches et couleurs flottent dans l’espace pictural en toute liberté. Cette liberté, je la retrouve dans des fresques monumentales que je réalise en binôme à l’occasion d’évènements culturels. Le mouvement toujours, le progrès peut –être enfin, l’art prend le pas sur le chaos.
Le mouvement et la lumière caractérisent ce travail. De cette abstraction se dégagent des forces vitales, une impression de poussées telluriques. Le geste exprime une énergie contenue ou libérée. Les rythmes graphiques ponctuent la couleur. Les lumières traversantes parcourues de signes évoquent des flux. Il s’agit là de communiquer des sensations infimes, viscérales, de capter des vibrations sensibles, de traduire les émotions qui traversent notre humanité face à la nature. Bougival (Paris, France) / 00.33.(0)6.60.34.59.59 / briastruc@orange.fr
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